Le marché de l’immobilier à Bordeaux : prix et évolutions à prévoir en 2020

Bordeaux est victime de son succès. Après une forte hausse de la demande et donc des prix, le marché de l’immobilier bordelais se stabilise. Voici les tendances du marché réalisées par notre cabinet en gestion de patrimoine à Bordeaux.

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IMMOBILIER À BORDEAUX : LA DÉCÉLÉRATION ENTAMÉE APRÈS UNE FORTE HAUSSE

Ces dernières années, Bordeaux a connu un fort succès, au point de devenir la ville de province la plus attractive de France. Après avoir atteint un plafond record en 2018 (+10 %), les prix de l’immobilier ont commencé à baisser. Concrètement, un appartement coûte 3 % moins cher que l’année dernière dans la préfecture de Gironde. Le prix moyen du mètre carré semble stagner à 4 414 € dans l’ancien. Les causes du succès de la capitale girondine sont multiples : travaux de rénovation entrepris sur les quais, arrivée du tramway, mise en place de la ligne LGV Paris-Bordeaux, proximité avec la côte atlantique. Bordeaux attire et se place dans le haut du classement des villes de province les plus convoitées. Autant de facteurs qui ont contribué à augmenter son attractivité. Après une hausse des prix de 40 % en 10 ans, le marché de l’immobilier de la métropole bénéficie d’un retour à la normale.

UN CENTRE-VILLE PRISÉ, MAIS PEU ACCESSIBLE

Si Bordeaux, par son dynamisme, a toujours intéressé les recherches de logements des célibataires et couples sans enfant, la flambée des prix a généré un phénomène de gentrification. Ainsi, une véritable demande pour les biens haut de gamme a vu le jour et continue d’avoir la cote dans le centre bordelais. Le cœur historique de la ville concentre des immeubles anciens datant du XVIIIe et XIXe souvent très recherchés, mais vendus à prix d’or. Autour de la place des Grands-Hommes, les prix frôlent les 8 000 € le mètre carré. Quinconces est aussi touché par le phénomène d’inflation. Les prix des biens immobiliers de ce quartier se classent au-dessus de la moyenne. Conséquence, beaucoup de Bordelais décident de délaisser le centre-ville devenu trop cher et se tournent vers des quartiers périphériques.

DES QUARTIERS LIMITROPHES EN PLEINE ASCENSION

Les prix et la rareté des biens disponibles dans le centre historique de la ville ont poussé les investisseurs vers les quartiers limitrophes. Parmi les plus prisés, le quartier des Chartrons. Longeant la Garonne, ce secteur est très convoité. En effet, autrefois mal famé, ce quartier a subi des travaux de réhabilitation qui en fait aujourd’hui le prolongement du centre-ville. Avec un cadre de vie agréable et de nombreux commerces, la zone des Chartrons et du Bacalan a retrouvé son dynamisme et attire les acquéreurs. Toutefois, le prix au mètre carré est estimé à 5 000 €. Les autres quartiers bordant le centre, Mériadeck, Saint-Seurin et Fondaudège, connaissent le même sort, avec un prix au mètre carré avoisinant 5 300 €.

CAP AU SUD POUR LES PETITS BUDGETS

Certains quartiers dits populaires de Bordeaux ont été moins touchés par la montée des prix et restent donc plus accessibles. Parmi eux, le quartier Saint-Michel, situé à quelques kilomètres de la gare Saint-Jean, concentre des prix relativement abordables. Il s’agit d’une zone où l’investissement locatif est à envisager. En effet, on y trouve de nombreux logements à rénover et la municipalité a entrepris des travaux de rénovation destinés à embellir le quartier. Actuellement, le mètre carré ne dépasse pas la barre de 4 500 €, mais il s’agit d’un quartier qui pourrait attirer les Bordelais dans les prochaines années. En mettant le cap plus au sud, dans le secteur de Saint-Jean, l’immobilier atteint le prix plancher de 3 600 €/m2. Bien desservi grâce à la gare qui relie Bordeaux à Paris, Strasbourg, Toulouse ou encore Lille.

LA PÉRIPHÉRIE, LE NOUVEL ELDORADO BORDELAIS

Les villes de la périphérie bordelaise connaissent la même baisse des prix que la capitale girondine. En effet, si les villes comme Mérignac et Pessac, ont aussi été victimes, par effet « tâche d’huile » du succès de Bordeaux. La forte demande de logements, bien supérieure à l’offre, a provoqué un glissement des acheteurs au budget plus serré de la métropole vers les communes proches. Après une hausse des prix, les villes-satellites retrouve des prix plus proches de la normale. Prisée par les familles en recherche de maisons, la banlieue représente également une alternative de qualité pour ceux qui ne peuvent pas cibler la capitale. Les maisons bordelaises étant rares et très recherchées au sein de la métropole, les couples avec enfants se tournent vers des villes proches de Bordeaux et disposant de toutes commodités. Eysine, à 20 minutes de Bordeaux, a ainsi vu son nombre d’habitants monter en flèche. En effet, elle attire par sa proximité avec la « Belle Endormie » et son marché de l’immobilier plus accessible, environ 3 280 € le mètre carré. Bègles et Talence sont aussi des solutions intéressantes à deux pas de la métropole bordelaise.

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